
Hola hola !
A la foule en délire, ou plutôt, aux trois égarés passant (encore) par ici :
je vous avais manqués, hein ?
Fin juillet, et puis plus rien, évaporation dans la nature.
Il n'y a pas vraiment eu de raison à cette longue absence, à part peut-être la flemme.
Ou le réseau social. Enfin, "the social network", comme on dit en ce moment.
Bah quoi, c'est vrai. On raconte TOUT sur facebook. Et si cela nous ennuie d'écrire une petite phrase-statut résumant un moment fort de notre journée (genre "j'ai croisé Dany Brillant à Saint Michel." Hélas, that's a true story que je ne manquerai pas de vous raconter un jour, tellement c'est passionnant), on peut toujours publier des photos qui prouvent que l'on possède un minimum de vie sociale.
Je vais assez souvent au cinéma, pour ne pas dire régulièrement. Mon dernier coup de coeur va au nouveau film d'Inarritù, Biutiful, avec le sexy Javier Bardem (même s'il n'est pas un modèle de sexy attitude dans ce dernier). Et on peut dire qu'il porte bien son nom (ouais elle était plus que facile, mais je me devais de la faire quand même). Courez, foncez. Et je vous garantis que vous pleurerez. (aha)
En parlant de cinéma, je suis justement allée voir ce soir le film que tout accro facebook attendait plus ou moins impatiemment : "The Social Network". Histoire de rendre hommage à ce mec, Mark Zuckerberg, qui nous fait passer dix fois plus de temps sur le web. Oui, merci à toi Mark, pour tes notifications, tes pokes, et autres inutilités indispensables.
Et au final, rien d'époustouflant. Je n'ai pas pu crier au chef-d'oeuvre comme bon nombre de critiques et/ou de personnes. La réalisation est efficace (bah ouais, David Fincher quoi), l'interprétation juste, et l'histoire bien menée, mais... Je ne sais pas. Le film était selon moi beaucoup plus explicatif que véritablement cinématographique. Et ptêt un petit peu trop long sur la fin. Autant, on peut passer des heures durant sur Facebook sans problème (d'ailleurs, à l'heure où j'écris ce message, je suis en même temps connectée dessus) ; autant, parler du créateur et du site pendant 2h, ça peut être assez mal vécu.
Ironie, quand tu nous tiens.